Rappelez-vous: il y a plusieurs mois de cela, je vous avais fait part dans un billet d’une bonne nouvelle. J’avais envoyé au concours organisé par Sky Prods, dont le thème portait sur la vengeance, un texte que j’avais écrit il y a plus de 10 ans (!!). J’avais été classée 37ème sur environ 600 candidats. Cette nouvelle a donc été reprise pour figurer dans un recueil reprenant celles qui avaient été le mieux classées au concours. Si le coeur vous en dit, vous pouvez acheter le recueil sur le site de Edilivre. Cela dit, je trouve son prix élevé : 25 euros. Dommage…

Par ailleurs, vous pouvez toujours lire et télécharger la nouvelle sur mon site. Je réfléchis à une version « remasteurisée » de la nouvelle. En effet, depuis 10 ans, j’ai quand même (un peu :-) ) évolué dans mon écriture et je me rends compte des faiblesses de cette nouvelle. Elle est par exemple assez décousue et comprend trop de personnages.

Share

Tags: ,

En Belgique, aucune réglementation sur le prix du livre n’est en vigueur, mais une loi instaurant un prix fixe est en cours de discussion. Nous arriverons donc peut-être bientôt à la même situation qu’en France (ou d’autres pays européens comme la Grèce) où la loi sur le prix fixe est en vigueur.

Que signifie concrètement un prix fixe unique ? Cela signifie qu’un prix doit être fixé pour chaque ouvrage édité ou importé. Peut importe où celui-ci sera vendu (Fnac, Carrefour, librairies…) le prix sera le même (à 5% près). Cela n’empêche pas bien sûr qu’on puisse fixer librement le prix d’un livre qu’on (auto)édite. Mais comment définir ce prix ? C’est encore un autre débat …

Dans tous les cas, attention si vous vendez vos romans en France : un seul prix sera de rigueur, que vous vendiez votre livre sur le net ou dans une librairie.

Plus d’infos et de précision sur le site de l’AFNIL.

Share

Tags:

Auteur : Fred Vargas
Edition : J’ai lu
Parution : 06 oct 2005
Pagination : 346 pages
Format : 180 x 110 x 19 mm
ISBN : 9782290349311
Prix : 6 €
« Pars vite et reviens tard » est le neuvième roman de Fred Vargas, écrivaine française. Ce livre a fait l’objet d’une adaptation au cinéma par le réalisateur Régis Wargnier, avec notamment José Garcia et Marie Gillain comme acteurs. Nous retrouvons dans ce roman policier le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, un personnage qui revient apparemment dans plusieurs romans de Fred Vargas. Son enquête commence par la visite d’une jeune femme, angoissée par des graffitis apparaissant sur la majorité des portes de son immeuble. Septique au début, le commissaire finit par prendre l’affaire au sérieux lorsque d’autres immeubles sont victimes du même phénomène.

Mon avis ?

J’ai beaucoup aimé la plume enchanteresse de cette écrivaine. C’est la première fois que je lis une de ses oeuvres et j’ai été surprise de l’atmosphère qui se dégage de ce roman. Les événements sont insolites et au-dela de l’histoire policière, c’est avant tout les personnages que je retiens. Ce que je trouve par ailleurs dommage. Car lorsque j’achète un livre policier, ce que je recherche avant tout, c’est du bon suspense, une intrigue qui vous prend aux tripes, qui vous empêche de fermer l’oeil de la nuit. Or c’est tout autre chose qui s’est passé ici. J’ai l’impression que l’histoire policière n’est qu’un prétexte à la découverte de ses personnages qu’elle décrit avec beaucoup de plaisir, me semble-t-il. Ce n’est pas un reproche, mais c’est un peu décevant et déroutant.

Des personnages attachants

En effet, la grande force de Fred Vargas réside dans son habileté à créer des personnages qui nous semblent réels et profondément humains. Ils se livrent à travers leurs tics et leurs défauts qui les rendent souvents amusants, dans tous les cas attachants. Ce sont eux qui nous promènent et nous donnent envie de continuer. Joss Le Guern est tout simplement irrésistible et le commissaire…disons spécial mais tellement vrai. Une belle galerie. Les dialogues sont drôles et très bien agencés.

Un suspense policier plutôt long à venir

En ce qui concerne l’intrigue elle-même, je n’ai pas été emballée. L’action est longue à se mettre en place (il faut attendre la page 100 pour que quelque chose se passe réellement) et on devine assez aisément ce qui va se passer. Du moins, j’avais deviné une bonne partie de l’intrigue, ce qui m’a fortement déçue. Il y a bien un rebondissement à la fin qui sauve le tout mais bon…
Un autre élément qui m’a déstabilisée dans ma lecture est l’époque dans laquelle se déroule l’histoire. Les personnages évoluent au 21ème siècle, il n’y a pas de doute là-dessus, mais les descriptions laissent penser qu’on se trouve au moyen-âge. L’atmosphère est propre à cette époque et j’étais par moments décontenancée par certains détails qui me rappelaient notre siècle. Le fait que Fred Vargas soit archéologue médiéviste n’est certainement pas étranger à cette caractéristique. Ce roman est effectivement comme une fouille: on cherche, on trouve quelques indices, on dépouissière, on s’interroge et enfin on tire des conclusions.

Un très bon livre…  mais un policier moyen !

Fred Vargas est une romancière qui sait jouer avec les mots, qui parvient à faire ressentir des sentiments sans tomber dans le pathéthique. Elle sait raconter une histoire, mettre en scène des personnages.
Mais une question demeure en moi : pourquoi a-t-elle choisi d’écrire du policier ?

Retrouvez l’entièreté de cette chronique sur 1001livres.fr.

Share

Tags: ,

À la demande certains d’entre vous, vous trouverez, sur l’onglet Âge de Cristal de mon site,  les extraits de l’Éveil, le premier volume de l’Âge de Cristal.

Bonne lecture !

Share

Tags: ,

29
avr

Le droit au pseudonyme

   Par eve dans conseils écriture

Saviez-vous que prendre un pseudonyme est non seulement d’usage courant dans le milieu artistique mais qu’en plus il s’agit d’un droit en France ? Je viens de découvrir cette nuance via le forum de TBE. En effet, il est même possible de le faire figurer sur sa carte d’identité. On peut le faire précéder par exemple de « alias » juste après le vrai nom ou inversément, en mettant d’abord le pseudonyme suivi de « i.e. » (pour id est)  !

Share

Tags:

Carisar, le temple des mages situé à Kiatranas, détient de nombreux secrets dont une carte du Monde Connu. Il s’agit de la seule carte sur laquelle sont indiquées aussi bien les Cités de l’Est que celles de l’Ouest et nombreux furent ceux à vouloir se l’approprier. Cette carte est en effet précieuse car les peuples des Cités de l’Est ont toujours refusé que leurs voisins viennent dans leurs contrées s’approprier leur magie. Afin de les empêcher de pénétrer dans leurs Cités, ils érigèrent une forêt maléfique, Valmor, et détruisirent la fameuse carte géographique. Seule une petite partie de celle-ci fut retrouvée intacte. Malheureusement, elle n’indique que la partie ouest du Monde Connu, la rendant par conséquent inutile.

Voici cette carte, néanmoins gardée précieusement par le Maître Élevé :

Un grand merci à Stetiar pour cette belle illustration, allez voir son site, vous ne le regretterz pas : http://stetiar.fr/

Share

Tags:

Allez, je ne tiens pas plus longtemps, il faut que je vous dise :je viens de recevoir la critique d’un des lecteurs de « l’Éveil » que je vous invite à découvrir sur son site et sur Babelio. Autant vous dire que j’ai sauté de joie dans mon salon !! :-) C’est non seulement encourageant mais aussi rassurant.

Quelques mots issus de la critique : ensorcelant, riche, structuré, maîtrise ….

Cela me donne envie de continuer !!

Share

Tags: ,

11
avr

Lyx : attention aux espacements

   Par eve dans logiciels

Imaginons que vous souhaitiez insérer un espacement +/- long entre deux mots.
Que faire?
La solution se trouve dans la barre à outils : dans insérer, typographie spéciale, choisissez espacement horizontal. Vous aurez alors le choix entre une interligne implicite, grand, très grand… ou réglable. Ce dernier est particulièrement intéressant si vous souhaitez insére un espace de plusieurs cm. Il suffira d’indiquer le nombe de cm que vous souhaitez.

Pour insérer un espacement vertical, le principe est le même.

Attention toutefois : faites bien attention à ce que l’espacement soit dans un environnement « standard » et ne le mettez surtout pas dans un environnement chapitreprécis, qui insérera l’espacement également dans la table des matières.

Par ailleurs, l’espacement ne fonctionne pas s’il est le premier élément sur la page : il faut alors insérer un espace insécable (en appuyant sur ctrl et espace).

Tous ces éléments sont visibles sur la capture d’écran : le petit crochet tout en haut à gauche est l’espace insécable, les lignes horizontales bleues étant les espacements horizontaux.

Dans ce cas-ci, les mots « À mes lecteurs,  » et « merci » apparaitront dans le PDF au milieu de la page, décalés vers la droite.

Bon travail !

Share

Tags: ,

Regardez la bande-annonce de mon roman L’Éveil ! À diffuser sans modération !

Musique : Alban Lepsy
Image : Jersey, fotolia.com

Share

Tags: ,

5
avr

Salon du Livre de Paris 2010

   Par eve dans news

En ce samedi 27 mars 2010, le soleil me donna rendez-vous pour une douce journée pleine de perspectives réjouissantes. Le réveil fut moins laborieux que les autres jours de la semaine et même le petit déjeuner peu appétissant de l’hôtel ne réussit pas à ébranler mon positivisme. Le Salon du Livre m’attendait !

Je n’étais pas la seule à être attendue. Dès l’ouverture, à 10h, une file incroyable d’auteurs en dédicace se formait déjà dans l’attente de recevoir le fameux sésame : un badge d’entrée. Très vite, une voix sèche et d’un ton sans appel nous appris qu’un seul badge serait délivré par invitation. Impossible de se faire accompagner de son compagnon, d’un ami, d’un parent ou d’un fan surexcité ! Même si votre livre avait été écrit avec un autre auteur, un seul des deux pouvait entrer.  C’est la règle. On n’est pas là pour rigoler !

C’est donc seule que j’entrai dans l’arène immense, aux larges couloirs feutrés, aux stands pour la plupart d’une sobriété exemplaire. À cette heure-là, le Salon était encore désert mais déjà une certaine effervescence se faisait ressentir. Je découvris sans peine et avec bonheur le stand de TBE illuminé par la présence et le sourire de Caroline, sa responsable marketing. Je ressentis un agréable sentiment de familiarité et c’est avec gaieté que je m’installai à ma petite table.  Je disposai avec soin les quelques exemplaires de mes livres que j’avais emportés, mes résumés et mes cartes de visite. Je pris la pose, stylo-bille en main,  et attendis.

Les visiteurs arrivèrent timidement mais sûrement, interrogeant, écoutant, partageant leurs propres expériences. Un peu plus tard, un autre auteur de TBE vint s’installer à côté de moi et la discussion s’ouvrit sur un sujet que nous connaissions bien : la littérature. Ce fut l’occasion d’échanger nos trucs et astuces, de découvrir un autre univers d’écriture.

Mes deux heures de dédicaces passèrent rapidement, ponctuées d’échanges intéressants avec des personnes que je rencontrais pour la première et sans doute la dernière fois. Je rencontrai aussi Manuel,  avec qui je discute souvent sur un forum sans l’avoir jamais vu. Enfin, je découvrais sa voix, son allure.

Ce jour-là, le virtuel céda enfin sa place à la réalité.

Share

Tags: