Category Archives: conseils écriture

Comment s’accordent les adjectifs de couleur ?

Comment s’accordent les adjectifs de couleur ?

Il a les yeux bleus ou pastel ou saphir … Quand faut-il accorder ces adjectifs de couleur ?
La règle générale est que l’adjectif s’accorde avec le nom qu’il qualifie sauf s’il est composé (bleu foncé) ou s’il provient d’un nom de fruit, de pierre ou de fleur. Exceptions: pourpre, mauve, écarlate, rose fauve …

En résumé, seuls les adjectifs qui sont constitués d’un seul mot et qui ne dérivent pas d’un nom s’accordent. Voici un site qui explique très bien tout ça et que je vous conseille pour ne plus vous emmêler les … pinceaux :-) : Le français facile

Ecrivez pour le plaisir !

Ecrivez pour le plaisir !

Faut-il être prétentieux ou humble quand on écrit ? La question est posée par François Bégaudeau qui donne quelques conseils aux amateurs écrivains. Un de ses romans les plus connus est « Entre les murs » vendus à 170 000 exemplaires. Il met néanmoins en garde sur le peu de chance de succès en tant qu’écrivain. Son discours réaliste n’en demeure pas moins motivant et nous rappelle qu’avant tout, il faut écrire pour le plaisir ! J’adhère ! :-)


Les conseils de François Bégaudeau par enviedecrire

William Faulkner : entretien inédit

William Faulkner : entretien inédit

Cette fois, pas de vidéo mais bien des extraits d’un entretien que le célèbre William Faulker a accordé à « Paris Review », une revue littéraire américaine aujourd’hui rééditée. Pour rappel, William Faulkner est né en 1897 dans l’état du Mississipi et a reçu le Prix Nobel de la Littérature en 1949.

Allez sur NouvelObs.com pour lire cet article intéressant et inédit !

En attendant, voici une de ses citations (Lumière d’août-1932):

« Je sais maintenant que ce qui fait d’un homme  un imbécile c’est son inaptitude à suivre même les bons conseils qu’il se donne à lui-même. »

Source : Citations de William Faulkner – Dicocitations ™citation

Parcours d’un écrivain : Katherine Pancol

Parcours d’un écrivain : Katherine Pancol

Je lance une série de posts retraçant le parcours littéraire d’écrivains. Je ne sais pas encore le rythme que je vais donner à ces articles, mais il y en aura régulièrement. Alors, soyez attentif car le vécu de ces auteurs reconnus s’avère souvent instructif.

Le premier post concerne Katherine Pancol. Vous avez certainement entendu parler de son roman « Les yeux jaunes de crocodile » paru en 2006 et qui l’a propulsée vers le succès. Personnellement, je ne suis pas fan de ce qu’elle écrit. J’avais commencé à lire  » Encore une danse » et écrit un post à ce sujet.  Il n’empêche qu’elle a effectué un beau parcours.


Comment je suis devenue écrivaine par enviedecrire

Comment créer un méchant ?

Comment créer un méchant ?

En écrivant l’Ordre de Cristal, j’ai été amenée à créer des méchants, des horribles et terrifiantes créatures. Bon, en tout cas, j’ai essayé. :-)  Force m’est de constater que cela n’est point facile. Car il y a méchant et  … méchant ! Il y a des degrés divers. J’ai été confrontée à de nombreuses questions : est-ce que je voulais créer un méchant avec quand même un fond de bienveillance (bien cachée) ou créer un être maléfique  sans aucune bonté d’âme, exempt de tout sentiment constructif ? Est-ce que je veux le rendre attachant ou au contraire repoussant ? Est-ce que j’introduis des signes visibles de sa méchanceté (par son physique par exemple) ?  A la limite, je trouve que c’est plus complexe  de construire le méchant que  le héros lui-même. Mais c’est aussi plus intéressant. Et surtout, il en faut un ! Toute histoire a son méchant. C’est lui qui donne le rythme à une oeuvre car ses actions influent celles du héros.

Lee Masterson explique qu’un méchant doit être crédible et que le lecteur doit comprendre pourquoi il croit ses actions justifiées. Il faut le rendre réel. L’auteure rajoute que ce personnage ne se voit pas comme un méchant, d’où l’importance d’expliquer  ce qu’il ressent. En Fantasy, on a peut-être plus tendance encore à oublier ce principe. La seule motivation du méchant c’est d’être méchant, de faire du mal. D’ailleurs, il incarne le Mal. C’est peut-être là l’occasion de poser des problèmes plus philosophiques, voire éthiques. Mais ces thèmes ont-ils leur place dans un roman ?

Je reste persuadée que placer des méchants comme figures du Mal reste assez caricatural mais que cela peut marcher  car ils inspirent vraiment la peur !! En ce qui me concerne, j’ai pris le parti de ne pas créer le Mal en tant que tel mais de le personnifier en Colnor, le mage déchu. Il a une raison qui le pousse à agir comme il le fait : la vengeance !

En attendant que Colnor figure parmi les 50 plus grands méchants de la littérature ;-), voyons ceux qu’on retient :

Capitaine Crochet
Mister Hyde
Ursula …

En ce qui me concerne, le méchant qui m’a fichu le plus la frousse c’est… « Ça » de Stephen King. Brrr. J’en tremble encore.

Et vous ? Quel est le méchant que vous retenez ? Celui qui vous a empêché de dormir ?

L’art d’écrire selon Werber

L’art d’écrire selon Werber

À la recherche d’inspiration pour le blog, je suis tombée sur le site de Bernard Werber. Vous savez bien, « les fourmis », « l’empire des anges » ou encore « nous les dieux » … Si vous n’avez pas lu un de ses livres, je suis sûre que vous avez au moins entendu parler de lui. Sur son site, il promulgue quelques conseils pour écrivains en herbe. Il y a une phrase qui m’a tout de suite interpellée : « On doit lire le genre de livres qu’on a envie d’écrire ».  Rien n’est plus vrai. Bien sûr, plus on écrit, mieux on écrit – vous savez ce qu’on dit : « c’est en forgeant et bla bla bla » – mais en lisant aussi. Lorsque je lis, il m’arrive souvent de repérer des formulations spécifiques que je note dans un calpin. Des expressions que je n’ai pas l’habitude d’utiliser. Je fais aussi attention à la trame d’un roman  mais ce n’est pas toujours simple d’analyser un livre surtout quand on est pris par l’histoire.

Bernard Werber met aussi en garde contre les phrases tarabiscotées et, là, je dois dire que je me suis reconnue. J’ai de plus en plus tendance à vouloir trop en  faire, à exiger que mon écriture soit parfaite mais ce n’est pas ça qui prime. Comme il le dit si justement, la forme ne doit pas être une finalité. Je ne dois pas oublier mon but premier, raconter une histoire. Si « Vengeances » tarde tant à paraître, c’est parce que je formule et reformule … c’est sans fin. Il est temps d’arrêter avec tous ces détails. Ce n’est pas le plus important.

Par contre, il conseille aussi de ne pas hésiter à recommencer un manuscrit, plutôt qu’essayer de le rafistoler. Dur, dur … C’est vrai, quoi, on a mis tellement de temps à écrire que se résoudre à tout recommencer de zéro me paraît impossible !

Et puis, un dernier conseil, primordial : ne pas se décourager. Envoyer son manuscrit aux maisons d’édition, plusieurs fois de suite s’il le faut ! « Le découragement fait partie de la sélection ». À bon entendeur… :-)

La concordance des temps

La concordance des temps

Aaaah!!! la concordance des temps quand on écrit ! Pour qu’un récit reste cohérent, écrit dans un français grammaticalement correct, il faut maîtriser (au moins un minimum) la concordance des temps. En ce qui me concerne, je m’arrache parfois les cheveux ! Si vous aussi vous avez des difficultés avec le subjonctif passé ou parfait, le futur antérieur, le futur de l’indicatif, le présent du conditionnel-  ou que sais-je encore – allez voir les sites suivants :

Synapse

Michèle Frémont et Louise Lemieux

Le Conjugueur

Et si vous vous posez des questions sur les temps surcomposés, allez voir le site de l’Académie Française : indispensable ! Mettez ce site dans vos favoris !

Le droit au pseudonyme

Le droit au pseudonyme

Saviez-vous que prendre un pseudonyme est non seulement d’usage courant dans le milieu artistique mais qu’en plus il s’agit d’un droit en France ? Je viens de découvrir cette nuance via le forum de TBE. En effet, il est même possible de le faire figurer sur sa carte d’identité. On peut le faire précéder par exemple de « alias » juste après le vrai nom ou inversément, en mettant d’abord le pseudonyme suivi de « i.e. » (pour id est)  !

Comment écrire une nouvelle, un roman… sans fautes!

Comment écrire une nouvelle, un roman… sans fautes!

Lorsque j’écris un texte, j’essaye de faire le plus attention possible à sa qualité et à rendre la lecture la plus agréable possible. Une des conditions pour qu’un texte soit apprécié (ce n’est évidemment pas la seule!) est qu’il soit écrit correctement, saus fautes d’orthographe ou de grammaire. Bien entendu, il en reste toujours quelques-unes mais il est important de les limiter le plus possible.

Voici donc quelques sites que je consulte régulièrement lorsque j’écris.

  • Pour toute question de grammaire

TV5.org : classique mais efficace. Ne manquez pas les explications de Bernard Cerquiglini, un vrai régal.

Le conjugueur: ce site comprend une partie consacrée à la grammaire et aux règles orthographiques. Avec des explications intéressantes sur les traits d’union, les cédilles, les accents….

Synapse : pour éviter les erreurs d’accord.

Reverso: site assez complet avec les règles de grammaire, mais aussi une partie intéressante réservée à l’actualité de la grammaire française.

  • Pour les questions relatives à la conjugaison

La congugaison.fr: un site fantastique pour ne plus vous tromper dans les subjonctifs et autres participes passés. Indispensable.

Le conjugueur: un site efficace avec un lexique, une explication des modes, des temps….

Mapage : pour la déclinaison des temps.

  • Pour trouver des synonymes

Synonymes.com : facile à utiliser. À avoir sous la main.

Memodata : très complet. Indispensable.

  • Et un petit plus pour les poètes

le dictionnaire des rimes !

Bon travail à tous! :-)

Comment bien écrire une critique

Comment bien écrire une critique

Je mets souvent sur mon blog des posts concernant des livres que j’ai lus. Ces critiques ont été jusqu’à présent réalisées selon mon « feeling » sans réelle technique. Or il existe certaines règles si on veut écrire une bonne critique littéraire. Je vous en propose quelques-unes mais d’abord une

petite définition de la critique (http://users.skynet.be/fralica/dispo56/pip/acti97.htm):

La critique est un texte bref qui vise à persuader ou à dissuader le destinataire de s’engager à son tour dans la découverte d’une oeuvre.
La note critique est un texte composite qui comporte à la fois une partie informative (éléments matériels sur le contexte de diffusion, bref résumé ou description du contenu) et une partie argumentative (appréciation personnelle argumentée sur divers aspects de l’oeuvre).
(Programme Fesec, 2e degré, 2002)

  • Premier élément d’une critique: pouvoir identifier son objet.

Comme expliqué sur un site canadien IJP, il est bien sûr primordial de situer le lecteur et de lui donner des points de repère. Il faut bien préciser le sujet de la critique. D’après Ashley Thomson, toute critique de livre doit être précédée des renseignements suivants (dans l’ordre):

- le titre du livre
- le nom de l’auteur
- le lieu de publication
- l’éditeur
- l’édition
- la date
- le nombre de pages
- les particularités (par ex., s’il renferme des cartes géographiques)
Je dirai que c’est la partie descriptive ou informative de la critique.
  • Deuxième élément : le synopsis de l’objet de la critique

Dans cette partie, on présente de façon accrocheuse l’histoire du livre qu’on commente  pour aider l’internaute à se faire une première idée de l’œuvre. La fin n’est donc pas  divulguée. On peut se baser sur le résumé qui se trouve sur le dos du livre.
C’est la partie narrative de la critique.

  • Troisième élément : sa prise de position et l’argumentation

Toujours d’après le site canadien IJP, il faut exposer son opinion, les réactions que nous avons eues à la lecture d’un roman.
C’est là que ça se complique. En référence à Ashley Thomson , on peut d’abord expliquer le contenu du livre:
- la description (par ex., est-elle essentiellement picturale, transmet-elle une impression, crée-t-elle un état d’âme?)
- le récit (par ex., est-il essentiellement chronologique, présentant les personnages ou les événements selon un ordre de succession ultime dans le temps?)
- l’interprétation (par ex., y a-t-il une thèse, un argument?)
- les idées principales de l’auteur et la façon dont il les développe (selon l’ordre chronologique? selon les sujets? selon les deux procédés? selon un autre procédé?)
On peut aussi se pencher sur les idées suivantes:
- les idées de l’auteur.
- les antécédents et qualités de l’auteur
- le style de l’auteur : rédaction simple ou technique? claire et lucide ou ampoulée? concise ou verbeuse? logique et raisonnée ou remplie d’imagination et d’émotion?

Comme on peut le constater, écrire une critique n’est pas des plus simples! Mais promis, mes prochaines critiques seront plus élaborées! ;-)

Si vous voulez en savoir davantage sur les critiques littéraires, les sites sur lesquels je me suis basée pour écrire ce post sont: