Category Archives: conseils édition

Les contrats d’édition

Les contrats d’édition

Même si l’auto-édition est une belle aventure, beaucoup d’entre nous, pauvres passionnés d’écriture, souhaiteraient se faire éditer. Après tout, qui ne rêverait pas de voir son roman sur un bel étalage dans une grande librairie ? Mais pas facile de s’y retrouver quand on essaye de se faire éditer alors voici une vidéo sur les contrats d’édition expliqués par un avocat. En espérant que cela apporte un éclaircissement sur les méandres du monde de l’édition ! ;-)


Les bases d'un contrat d'édition par enviedecrire

L’autoédition est-elle de l’auto-suffisance ?

L’autoédition est-elle de l’auto-suffisance ?

Je vous propose une vidéo d’une auteure, Ingrid Desjours, qui nous parle négativement de l’auto-édition. « L’auto-édition, c’est de l’auto-suffisance et ça, c’est mauvais » Elle compare même l’auto-édition à de la malhonneteté, ce qui est un en mon sens totalement exagéré. Vous l’aurez compris, je ne suis évidemment pas d’accord avec ses propos que j’estime trop simplistes et qui révèlent un manque de réflexion sur le secteur de l’édition en général et de l’auto-édition en particulier. Bien que je puisse comprendre certains points, notamment lorsqu’elle évoque la nécessité d’être soutenu et d’avoir un regard extérieur, elle passe à côté d’un tas d’éléments qui auraient pu rendre cette vidéo intéressante : quid de la liberté d’expression, du contrôle de son oeuvre, de l’évolution du Web et de ses implications sur l’édition, … Qu’en est-il de la démocratisation de l’écriture ? Je ne rejette pas du tout l’édition classique mais je suis stupéfaite d’entendre des propos aussi naïfs et réfractaires. Il y a du bon et du moins bon aussi bien dans les livres édités par de grandes maisons d’édition que dans ceux qui sont auto-édités !


Ingrid Desjours parle de l'autoédition par enviedecrire

Tatiana de Rosnay : comment elle est devenue écrivaine

Tatiana de Rosnay : comment elle est devenue écrivaine

Allez, hop, on continue avec les parcours d’écrivain. Cette fois, c’est Tatiana de Rosnay qui nous explique son (douloureux ?) cheminement vers la publication de ses romans. En l’écoutant, on se rend compte que le chemin avant d’être publié peut être long et parsemé d’embûches. Ce que j’ai retenu : même si certains trouvent qu’on a aucun talent d’écriture, il faut persévérer ! Persévérer, persévérer, persévérer !! :-) Et continuer à écrire, à s’améliorer.

Tatiana de Rosnay est journaliste et a publié plusieurs romans en français dont « Elle s’appellait Sarah » qui a été adapté au cinéma.

Tatiana de Rosnay : comment j'ai été publiée ? par enviedecrire.com

Le prix d’un livre : unique ?

Le prix d’un livre : unique ?

En Belgique, aucune réglementation sur le prix du livre n’est en vigueur, mais une loi instaurant un prix fixe est en cours de discussion. Nous arriverons donc peut-être bientôt à la même situation qu’en France (ou d’autres pays européens comme la Grèce) où la loi sur le prix fixe est en vigueur.

Que signifie concrètement un prix fixe unique ? Cela signifie qu’un prix doit être fixé pour chaque ouvrage édité ou importé. Peut importe où celui-ci sera vendu (Fnac, Carrefour, librairies…) le prix sera le même (à 5% près). Cela n’empêche pas bien sûr qu’on puisse fixer librement le prix d’un livre qu’on (auto)édite. Mais comment définir ce prix ? C’est encore un autre débat …

Dans tous les cas, attention si vous vendez vos romans en France : un seul prix sera de rigueur, que vous vendiez votre livre sur le net ou dans une librairie.

Plus d’infos et de précision sur le site de l’AFNIL.

Numéro ISBN : je l’ai!

Numéro ISBN : je l’ai!

Ca y est, j’ai mon numéro ISBN! Pour rappel, ce numéro (International Standard Book Number) est un numéro international délivré par l’AFNIL permettant l’identification de tout livre publié.

L’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre) attribue gratuitement les listes d’ISBN et EAN (codes à barres) à tous les éditeurs français, belges ou des pays d’Afrique francophone qui en font la demande.

En auto-édition, il est intéressant d’en obtenir un car cela permet de déposer son livre sur d’autres sites Internet (comme amazon, …) ou en librairie classique. Bref, on peut faire circuler son roman! Il faut alors en demander un en tant que particulier.

Comment ça marche?

Lorsqu’on a définitivement terminé son roman, il suffit de télécharger le formulaire pour particuliers et de le compléter. Pour infos, à la question de savoir si l’oeuvre paraîtra selon une marque distinctive, j’ai mis OUI et j’ai ajouté mon pseudonyme.

Lorsque le questionnaire est complété, on le renvoie par fax, courrier ou mail (j’ai opté pour le fax) et on reçoit la réponse trois semaines plus tard. En ce qui me concerne, ils ont bien respecté les délais. J’ai reçu une liste de numéros ISBN par mail d’abord puis par courrier.

Il faut ensuite rajouter ce numéro au dos de votre livre.  L’ISBN a 13 chiffres et est donc reproduit au verso de la page de titre (page de copyright) sous la forme suivante (parfois accompagné d’un code-barre):

ISBN 978-2-7654-0912-0

Pour plus d’informations, allez aussi sur le post que j’avais écrit sur l’auto-édition.

S’auto-éditer: comment on fait?

S’auto-éditer: comment on fait?

On me pose souvent des questions concernant l’auto-édition. Qu’est-ce-que c’est? Comment faire ? …. Voici donc un post basé sur mon expérience, les informations que j’ai trouvées, des conseils qu’on m’a donnés….

Qu’est-ce que l’auto-édition?

Dans le cas de l’auto-édition, l’auteur prend lui-même en charge l’édition de son livre. Il ne passe pas par une maison d’édition mais il gère lui-même toutes les étapes nécessaires à la publication de son oeuvre. C’est un bon moyen pour faire connaître son travail à son entourage. Deux sites incontournables:

TheBookEdition

Lulu.com

Dans le cas de l’auto-édition, l’auteur doit faire attention à tout: orthographe de son texte, mise en page, illustration… Personnellement, je vous conseille d’utiliser Lyx, nettement plus dynamique qu’un simple traitement de texte et qui permet de nombreuses possibilités! Passer par un site internet tel que ceux cités ci-dessus est un bon moyen pour imprimer son ouvrage. Vous ne devez pas avoir de stock, ce qui est intéressant. L’impression se fait à la demande. La diffusion de l’oeuvre est un point plus délicat : c’est à l’auteur de faire toutes les démarches nécessaires.

A titre informatif, voici les étapes par lesquelles je suis passée :

  1. s’assurer que son oeuvre est totalement terminée: le faire lire à d’autres personnes, corriger toutes les fautes (orthographe, syntaxe, grammaire, …) et régler la mise en page (découpage des paragraphes, numérotation des pages, caractères, marges…) Ne pas sous-estimer cette étape!! Elle prend du temps et elle est fastidieuse. Pourtant, vous ne pouvez pas y échapper: elle est indispensable!
  2. protéger son oeuvre (en l’occurence ici un roman). Vous pouvez faire un I-Dépôt. Comme leur site l’indique : « Le contenu d’un i-DEPOT peut être une œuvre susceptible d’être protégée par le droit d’auteur.Le droit d’auteur naît automatiquement dès que l’œuvre a été créée, à condition qu’elle soit originale. L’i-DEPOT est un moyen pour prouver la date de l’existence d’une œuvre ». Vous pouvez aussi le déposer chez un notaire…
  3. choisir son mode d’impression: passer par un imprimeur, par un site… Personnellement, j’ai choisi TheBookEdition et je ne le regrette pas. Passer par ce site permet de nombreuses avantages, comme je l’expliquais à un post précédent. Gain de temps, pas de stock, services pros,… Il y en a d’autres, sans doute tout aussi bien, mais que je n’ai pas essayé (comme le très connu lulu.com)
  4. Si vous décidez de vendre votre livre en ligne (par exemple sur Amazon), il est conseillé d’avoir un numéro ISBN. C’est un numéro international qui permet d’identifier, de manière unique, chaque livre publié. Il est indispensable si vous souhaitez enregistrer votre roman à la Bibliothèque Nationale de Belgique. Il en faut un pour chaque format de votre livre. Ainsi, si vous publiez votre roman en livre de poche puis en une autre version (format A5 par exemple), vous avez besoin de deux numéros ISBN. Pour plus d’informations à ce sujet et pour faire une demande d’ISBN, voir le site de l’AFNIL.
  5. fixez un prix de vente. En ce qui me concerne, j’ai fixé un prix qui est presque égal au prix de fabrication à l’unité, mon objectif étant avant tout de faire connaître mon livre.
  6. il ne vous reste plus qu’à faire la promo de votre livre! Un site WEB, un blog, des cartes de visite, …Se faire connaître est finalement le plus dur!! vous avez le choix: sites internet de vente en ligne, librairies, bibliothèques….

Courage si vous vous lancez!

Ecrivain: un métier?

Ecrivain: un métier?

Plusieurs articles pulullent sur le net relatifs au métier d’écrivain. Une question y revient souvent: peut-on vivre de ce métier? En ne faisant que ça? Difficile, apparemment. D’après ce que j’ai pu glaner ici et là, il apparaît en effet presqu’impossible de vivre à temps plein de ce métier. En revanche, il peut coexister avec des activités annexes liées à l’écriture, comme l’animation d’ateliers par exemple, le journalisme, la critique littéraire… Parfois, c’est le fait même d’avoir écrit un livre qui mène à ces activités: on sollicite un avis, on demande une critique ou une aide… On peut devenir traducteur aussi.

D’après le site Buzz-littéraire, 98% des écrivains exercent un autre métier et 64% d’entre eux travaillent comme « cadres » ou occupent une fonction intellectuelle.

Vivre de ses droits d’auteur relève donc de l’exception et cette activité est bien sûr précaire. Qui peut dire que tel ou tel livre marchera? D’après Lorenzo Soccavo, publier un livre en auto-édition est une bonne solution. Il parle d’édition de proximité, avec des risques réduits. Cette indépendance permet de vivre une belle aventure. Et c’est vrai que c’est le plus important.

Creative Commons : partager!

Creative Commons : partager!

Vous avez peut-être déjà remarqué ces fameuses licences CC sur certains blogs ou sites. Moi, en tout cas, elles m’ont interpellée, me poussant à aller de voir de plus près de quoi il s’agissait.

Creative Commons propose des contrats gratuits permettant de diffuser on-line ses oeuvres. Si vous mettez votre travail sous CC, vous permettez aux autres de le copier et de le distribuer sous certaines conditions définies par le type de licences que vous avez choisies. Vous pouvez par exemple autoriser ou non certaines modifications de votre oeuvre. Ce projet est inspiré du mouvement open source et permet de partager son travail tout en plaçant un cadre d’exploitation que je trouve très intéressant.Cette idée de « partage sécurisée » me plaît assez, je l’avoue.Cela permet non seulement d’accroître la diffusion de son travail mais aussi de le faire évoluer.

Il existe 6 contrats différents chacun représenté par des sigles différents. En fonction du contrat choisi, les restrictions d’utilisation sont plus ou moins importantes: l’obligation de citer l’auteur, l’utilisation non commerciale de l’oeuvre, … Dans tous les cas, les droits d’auteur ne sont pas affectés par ces licences.

Ci-dessous la définition de terme « Oeuvre » tiré de leur site :

Œuvre : toute création protégeable par le droit de la propriété littéraire ou artistique (droit d’auteur, droits voisins, droit des producteurs de bases de données) ou par toute autre loi applicable.

Qui peut utiliser ces licences?
Toute personne qui a créé une œuvre (texte, musique, vidéo, site web, photographie…) et qui a la capacité de signer un contrat portant sur cette œuvre.

Petite remarque : il faut informer le public que certaines utilisations de son œuvre sont autorisées, en le spécifiant à côté de l’oeuvre, en mettant un symbole ou un lien explicitant la spécificité de la licence choisie.

Envoyer son manuscrit: à qui???

Envoyer son manuscrit: à qui???

D’après ce que j’a lu, une des premières règles quand on veut se  faire éditer est de chercher le bon éditeur, celui qui serait susceptible d’être intéressé par le roman qu’on écrit. Donc, le piège à éviter est d’envoyer son manuscrit tous azimuts. Pas facile à faire tout de même. Comme l’explique un article qu’on m’a conseillé de lire, il faut faire le tour de la Fnac par exemple et repérer les maisons d’édition qui publient le même genre de romans.

Ou alors on peut aussi acheter le livre Audace. Il a l’air intéressant et répertorie l’ensemble des éditeurs sous forme d’annuaire, donne des conseils… Particulièrement adressé aux jeunes auteurs qui cherche un éditeur. Dès que je l’ai, je vous donne mon avis, promis!