Envoyer son manuscrit: à qui???

Envoyer son manuscrit: à qui???

D’après ce que j’a lu, une des premières règles quand on veut se  faire éditer est de chercher le bon éditeur, celui qui serait susceptible d’être intéressé par le roman qu’on écrit. Donc, le piège à éviter est d’envoyer son manuscrit tous azimuts. Pas facile à faire tout de même. Comme l’explique un article qu’on m’a conseillé de lire, il faut faire le tour de la Fnac par exemple et repérer les maisons d’édition qui publient le même genre de romans.

Ou alors on peut aussi acheter le livre Audace. Il a l’air intéressant et répertorie l’ensemble des éditeurs sous forme d’annuaire, donne des conseils… Particulièrement adressé aux jeunes auteurs qui cherche un éditeur. Dès que je l’ai, je vous donne mon avis, promis!

4 Responses »

  1. Eh bien moi, j’ai une aventure peu commune à raconter.

    En 2007, j’ai envoyé un manuscrit au comité de lecture de nombreuses maisons d’édition.
    Je n’ai reçu que des refus ; un certain nombre d’éditeurs n’ont tout simplement pas répondu à cet envoi, parmi lesquels “Les Éditions du Bord-de-l’Eau”, sises dans le sud-ouest de la France.
    Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, quelque temps après, sur le blog de cet éditeur, un éloge de mon manuscrit par le directeur de la maison, M. Dominique-Emmanuel Blanchard :

    « J’ai noté que ça arrivait souvent comme ça : après des semaines d’indigences littéraires surgissent, deux, trois manuscrits qui m’enchantent.
    Hier c’était “Malateste”, aujourd’hui c’est “Apostrophe aux contemporains de ma mort”.
    Que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit d’une œuvre réjouissante malgré son titre. À commencer par son style.
    L’ai-je assez déplorée cette pauvreté du style dans ce qui tombe dans la boîte postale et sur les messageries de BDL !
    Et voilà que coup sur coup le style renaît, ne cesse de renaître de ses cendres (je vous épargnerai le cliché du Phénix, enfin, presque).
    Voulez-vous un exemple de ce fameux style dont il m’arrive de rebattre les oreilles des incrédules ? Oui, n’est-ce pas ?
    Voici donc :
    “Ensuite je ne sais plus, j’ai un trou de mémoire. Je crois que les événements se sont précipités. Qu’on sache seulement que d’assis je me suis retrouvé couché sur le dos, qu’il n’était plus à côté de moi, mais sur moi, et que de paroles entre nous il ne pouvait être question, car il s’affairait à rendre la chose impossible à lui comme à moi.” »

    http://domi33.blogs.sudouest.com/archive/2007/12/20/deb-le-style-bordel.html

    Je n’ai jamais eu aucunes nouvelles de cet éditeur.

    (Heureusement j’ai trouvé il y a peu un autre éditeur — après environ 160 refus —, et j’espère être publié au premier semestre 2010).

    http://apostrophe.bleublog.lematin.ch/

  2. Et bien, une aventure peu commune en effet. Votre témoignage montre en tout cas qu’il ne faut jamais baisser les bras! Merci de votre commentaire et bonne continuation! J’irai voir votre blog.

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