J’ai lu pour vous : Encore une danse

J’ai lu pour vous : Encore une danse

Titre : Encore une Danse
Auteur: Catherine Pancol
Edition: Livre de Poche
Date : 1999

Cette critique sera très brève car je n’ai pas lu ce livre en entier. Il est rare que je ne termine pas un roman mais c’était au-dessus de mes forces!

Tout d’abord, un petit mot sur l’auteur (quand même):

Née en 1954 à Casablanca, Catherine Pancol a fait des études de lettres. Alors qu’elle travaille comme journaliste, elle est repérée par un éditeur qui publie son premier roman: Moi d’abord. D’autres romans suivront dont les célèbres : La valse lente des tortues et Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi. Son roman « Les yeux jaunes des crocodiles » publié en 2006, a remporté « Le prix de la maison de la presse » la même année.

L’histoire de « Encore une danse » est finalement assez simple et se base sur l’amitié.  Le roman évoque la vie d’un groupe d’amis (Clara, Joséphine, Rapha, Agnès et Lucille) sous le point de vue de chacun d’entre eux.

L’histoire commence par la décision de Clara, 36 ans, de rompre avec son  petit ami, Marc Brosset. Elle s’est rendu compte qu’elle ne l’aimait pas suffisamment car elle  ne pourrait pas mourir pour lui. Et pour cause, elle est toujours amoureuse de Rapha, son ami d’enfance. Autour d’elle, évoluent d’autres personnages, comme son frère et une de ses amies, Joséphine.

Pour ma part, j’en suis restée là. Tous ces personnages (en tout cas, de ce que j’en ai lu) sont en mal d’amour, victimes d’une carence affective dès l’enfance et qui les poursuit à l’âge adulte. Leurs actes ne sont pas toujours logiques et résultent souvent de pulsions impossibles à réfréner (adultères, tromperies, mensonges…). Par leur comportement, ils blessent leurs proches comme ils se blessent eux-mêmes. Bref, un roman d’amitié et d’amour , noir, tortueux. Exactement, le genre de roman que je n’aime pas. L’éternelle insatisfaction pourrait aussi se prêter au thème de ce roman.

Par ailleurs, j’ai été un peu déstabilisée par l’écriture. Le narrateur change sans crier gare : tantôt c’est le « il » impersonnel qui raconte, tantôt c’est un des personnages avec le « je »… Ce changement a lieu au sein d’un même chapitre.

Bref, un roman qui ne m’a pas appris beaucoup, que ce soit au niveau de la narration ou de l’histoire en elle-même.

3 Responses »

  1. J’ai bien aimé la trilogie de cette auteure, mais, à lire ta critique, je pense m’abstenir de lire « encore une danse » ! ce donne pas envie du tout ;-)

  2. Pingback: Ève Dennels » Blog Archive » Parcours d’un écrivain : Katherine Pancol

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