J’ai lu : Shantaram

J’ai lu : Shantaram

Auteur : Gregory David Roberts
Titre : Shataram
Date de parution : 4 avril 2008
Editeur : J’ai lu
Collection : J’ai lu Roman
ISBN : 978-2-290-00925-3
Nb. de pages : 871 pages
Dimensions : 13cm x 20cm x 4,5cm

Voilà, j’ai fini ce gros pavé qu’est Shantaram et je remercie vivement Christine pour me l’avoir prêté ! Ecrit par Gregory David Roberts, c’est un roman fleuve de plus de 800 pages basé en partie sur la vie de l’auteur.

Un résumé, très bref , pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte :

L’histoire raconte la vie de l’auteur durant ses années de cavale en Inde. Evadé d’une prison australienne, celui qui prend l’identité de Lindsay se retrouve à Bombay dont il tombe amoureux. Il y rencontre Prabaker, qui deviendra son meilleur ami, et qui le baptise Linbaba. En sa compagnie, Linbaba vivra mille aventures, notamment dans un village niché dans les montagnes ou encore dans un bidonville.


Une ambiance chaude et prenante

L’atmosphère de ce roman est magnifique. On a l’impression de vraiment se trouver en Inde, tant l’auteur trouve les mots justes pour expliquer son ressenti. Le lecteur y appréciera la poésie, le romantisme et la dimension parfois philosophique du roman. En ce qui me concerne, il s’agit d’une vértiable découverte car je ne connais pas du tout l’Inde et ses coutumes. L’auteur a un talent indéniable pour l’écriture qui est fluide et recherchée. J’ai particulièrement apprécié les descriptions précises mais non ennuyeuses de l’ambiance indienne et les personnages attachants de cette histoire.

En partie autobiographique

Bien que Gregory David Roberts se soit inspiré de sa propre vie pour écrire Shantaram, ne vous y fiez pas : ce roman n’est qu’en partie autobiographique. Certains personnages ont été inventés et des passages du roman révèlent un suspense trop bien travaillé pour qu’il n’y ait pas une part de fiction ! Aux propres dires de l’auteur, il a pris des libertés avec la réalité et il a arrangé la chronologie des événements pour les besoins de la narration. Distinguer le vrai du faux est impossible et … peu importe !! C’est un roman dépaysant, prenant, voire bouleversant, à lire pour le travail collossal réalisé par l’auteur. C’est un beau voyage qu’il vous invite de faire.

Excellent roman, mais …

Seul bémol peut-être : l’idée sous-jacente que certains actes criminels se justifient par des sentiments au départ bons. Les mafieux qu’il décrit sont valeureux, courageux, un peu comme des Robins des Bois modernes. Bien sûr, tout n’est jamais blanc ou noir dans la vie mais il y a une note de fond qui me dérange et que je peine à expliquer…. Il y a des sentiments trop « à l’eau-de-rose » qui ne collent pas.
Mise-à-part cette petite remarque, un roman à lire absolument !!

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