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Tatiana de Rosnay : comment elle est devenue écrivaine

Tatiana de Rosnay : comment elle est devenue écrivaine

Allez, hop, on continue avec les parcours d’écrivain. Cette fois, c’est Tatiana de Rosnay qui nous explique son (douloureux ?) cheminement vers la publication de ses romans. En l’écoutant, on se rend compte que le chemin avant d’être publié peut être long et parsemé d’embûches. Ce que j’ai retenu : même si certains trouvent qu’on a aucun talent d’écriture, il faut persévérer ! Persévérer, persévérer, persévérer !! :-) Et continuer à écrire, à s’améliorer.

Tatiana de Rosnay est journaliste et a publié plusieurs romans en français dont « Elle s’appellait Sarah » qui a été adapté au cinéma.

Tatiana de Rosnay : comment j'ai été publiée ? par enviedecrire.com

Parcours d’un écrivain : Katherine Pancol

Parcours d’un écrivain : Katherine Pancol

Je lance une série de posts retraçant le parcours littéraire d’écrivains. Je ne sais pas encore le rythme que je vais donner à ces articles, mais il y en aura régulièrement. Alors, soyez attentif car le vécu de ces auteurs reconnus s’avère souvent instructif.

Le premier post concerne Katherine Pancol. Vous avez certainement entendu parler de son roman « Les yeux jaunes de crocodile » paru en 2006 et qui l’a propulsée vers le succès. Personnellement, je ne suis pas fan de ce qu’elle écrit. J’avais commencé à lire  » Encore une danse » et écrit un post à ce sujet.  Il n’empêche qu’elle a effectué un beau parcours.


Comment je suis devenue écrivaine par enviedecrire

Comment créer un méchant ?

Comment créer un méchant ?

En écrivant l’Ordre de Cristal, j’ai été amenée à créer des méchants, des horribles et terrifiantes créatures. Bon, en tout cas, j’ai essayé. :-)  Force m’est de constater que cela n’est point facile. Car il y a méchant et  … méchant ! Il y a des degrés divers. J’ai été confrontée à de nombreuses questions : est-ce que je voulais créer un méchant avec quand même un fond de bienveillance (bien cachée) ou créer un être maléfique  sans aucune bonté d’âme, exempt de tout sentiment constructif ? Est-ce que je veux le rendre attachant ou au contraire repoussant ? Est-ce que j’introduis des signes visibles de sa méchanceté (par son physique par exemple) ?  A la limite, je trouve que c’est plus complexe  de construire le méchant que  le héros lui-même. Mais c’est aussi plus intéressant. Et surtout, il en faut un ! Toute histoire a son méchant. C’est lui qui donne le rythme à une oeuvre car ses actions influent celles du héros.

Lee Masterson explique qu’un méchant doit être crédible et que le lecteur doit comprendre pourquoi il croit ses actions justifiées. Il faut le rendre réel. L’auteure rajoute que ce personnage ne se voit pas comme un méchant, d’où l’importance d’expliquer  ce qu’il ressent. En Fantasy, on a peut-être plus tendance encore à oublier ce principe. La seule motivation du méchant c’est d’être méchant, de faire du mal. D’ailleurs, il incarne le Mal. C’est peut-être là l’occasion de poser des problèmes plus philosophiques, voire éthiques. Mais ces thèmes ont-ils leur place dans un roman ?

Je reste persuadée que placer des méchants comme figures du Mal reste assez caricatural mais que cela peut marcher  car ils inspirent vraiment la peur !! En ce qui me concerne, j’ai pris le parti de ne pas créer le Mal en tant que tel mais de le personnifier en Colnor, le mage déchu. Il a une raison qui le pousse à agir comme il le fait : la vengeance !

En attendant que Colnor figure parmi les 50 plus grands méchants de la littérature ;-), voyons ceux qu’on retient :

Capitaine Crochet
Mister Hyde
Ursula …

En ce qui me concerne, le méchant qui m’a fichu le plus la frousse c’est… « Ça » de Stephen King. Brrr. J’en tremble encore.

Et vous ? Quel est le méchant que vous retenez ? Celui qui vous a empêché de dormir ?

L’art d’écrire selon Werber

L’art d’écrire selon Werber

À la recherche d’inspiration pour le blog, je suis tombée sur le site de Bernard Werber. Vous savez bien, « les fourmis », « l’empire des anges » ou encore « nous les dieux » … Si vous n’avez pas lu un de ses livres, je suis sûre que vous avez au moins entendu parler de lui. Sur son site, il promulgue quelques conseils pour écrivains en herbe. Il y a une phrase qui m’a tout de suite interpellée : « On doit lire le genre de livres qu’on a envie d’écrire ».  Rien n’est plus vrai. Bien sûr, plus on écrit, mieux on écrit – vous savez ce qu’on dit : « c’est en forgeant et bla bla bla » – mais en lisant aussi. Lorsque je lis, il m’arrive souvent de repérer des formulations spécifiques que je note dans un calpin. Des expressions que je n’ai pas l’habitude d’utiliser. Je fais aussi attention à la trame d’un roman  mais ce n’est pas toujours simple d’analyser un livre surtout quand on est pris par l’histoire.

Bernard Werber met aussi en garde contre les phrases tarabiscotées et, là, je dois dire que je me suis reconnue. J’ai de plus en plus tendance à vouloir trop en  faire, à exiger que mon écriture soit parfaite mais ce n’est pas ça qui prime. Comme il le dit si justement, la forme ne doit pas être une finalité. Je ne dois pas oublier mon but premier, raconter une histoire. Si « Vengeances » tarde tant à paraître, c’est parce que je formule et reformule … c’est sans fin. Il est temps d’arrêter avec tous ces détails. Ce n’est pas le plus important.

Par contre, il conseille aussi de ne pas hésiter à recommencer un manuscrit, plutôt qu’essayer de le rafistoler. Dur, dur … C’est vrai, quoi, on a mis tellement de temps à écrire que se résoudre à tout recommencer de zéro me paraît impossible !

Et puis, un dernier conseil, primordial : ne pas se décourager. Envoyer son manuscrit aux maisons d’édition, plusieurs fois de suite s’il le faut ! « Le découragement fait partie de la sélection ». À bon entendeur… :-)

La concordance des temps

La concordance des temps

Aaaah!!! la concordance des temps quand on écrit ! Pour qu’un récit reste cohérent, écrit dans un français grammaticalement correct, il faut maîtriser (au moins un minimum) la concordance des temps. En ce qui me concerne, je m’arrache parfois les cheveux ! Si vous aussi vous avez des difficultés avec le subjonctif passé ou parfait, le futur antérieur, le futur de l’indicatif, le présent du conditionnel-  ou que sais-je encore – allez voir les sites suivants :

Synapse

Michèle Frémont et Louise Lemieux

Le Conjugueur

Et si vous vous posez des questions sur les temps surcomposés, allez voir le site de l’Académie Française : indispensable ! Mettez ce site dans vos favoris !

Lyx : attention aux espacements

Lyx : attention aux espacements

Imaginons que vous souhaitiez insérer un espacement +/- long entre deux mots.
Que faire?
La solution se trouve dans la barre à outils : dans insérer, typographie spéciale, choisissez espacement horizontal. Vous aurez alors le choix entre une interligne implicite, grand, très grand… ou réglable. Ce dernier est particulièrement intéressant si vous souhaitez insére un espace de plusieurs cm. Il suffira d’indiquer le nombe de cm que vous souhaitez.

Pour insérer un espacement vertical, le principe est le même.

Attention toutefois : faites bien attention à ce que l’espacement soit dans un environnement « standard » et ne le mettez surtout pas dans un environnement chapitreprécis, qui insérera l’espacement également dans la table des matières.

Par ailleurs, l’espacement ne fonctionne pas s’il est le premier élément sur la page : il faut alors insérer un espace insécable (en appuyant sur ctrl et espace).

Tous ces éléments sont visibles sur la capture d’écran : le petit crochet tout en haut à gauche est l’espace insécable, les lignes horizontales bleues étant les espacements horizontaux.

Dans ce cas-ci, les mots « À mes lecteurs,  » et « merci » apparaitront dans le PDF au milieu de la page, décalés vers la droite.

Bon travail !

Comment écrire une nouvelle, un roman… sans fautes!

Comment écrire une nouvelle, un roman… sans fautes!

Lorsque j’écris un texte, j’essaye de faire le plus attention possible à sa qualité et à rendre la lecture la plus agréable possible. Une des conditions pour qu’un texte soit apprécié (ce n’est évidemment pas la seule!) est qu’il soit écrit correctement, saus fautes d’orthographe ou de grammaire. Bien entendu, il en reste toujours quelques-unes mais il est important de les limiter le plus possible.

Voici donc quelques sites que je consulte régulièrement lorsque j’écris.

  • Pour toute question de grammaire

TV5.org : classique mais efficace. Ne manquez pas les explications de Bernard Cerquiglini, un vrai régal.

Le conjugueur: ce site comprend une partie consacrée à la grammaire et aux règles orthographiques. Avec des explications intéressantes sur les traits d’union, les cédilles, les accents….

Synapse : pour éviter les erreurs d’accord.

Reverso: site assez complet avec les règles de grammaire, mais aussi une partie intéressante réservée à l’actualité de la grammaire française.

  • Pour les questions relatives à la conjugaison

La congugaison.fr: un site fantastique pour ne plus vous tromper dans les subjonctifs et autres participes passés. Indispensable.

Le conjugueur: un site efficace avec un lexique, une explication des modes, des temps….

Mapage : pour la déclinaison des temps.

  • Pour trouver des synonymes

Synonymes.com : facile à utiliser. À avoir sous la main.

Memodata : très complet. Indispensable.

  • Et un petit plus pour les poètes

le dictionnaire des rimes !

Bon travail à tous! :-)

Comment bien écrire une critique

Comment bien écrire une critique

Je mets souvent sur mon blog des posts concernant des livres que j’ai lus. Ces critiques ont été jusqu’à présent réalisées selon mon « feeling » sans réelle technique. Or il existe certaines règles si on veut écrire une bonne critique littéraire. Je vous en propose quelques-unes mais d’abord une

petite définition de la critique (http://users.skynet.be/fralica/dispo56/pip/acti97.htm):

La critique est un texte bref qui vise à persuader ou à dissuader le destinataire de s’engager à son tour dans la découverte d’une oeuvre.
La note critique est un texte composite qui comporte à la fois une partie informative (éléments matériels sur le contexte de diffusion, bref résumé ou description du contenu) et une partie argumentative (appréciation personnelle argumentée sur divers aspects de l’oeuvre).
(Programme Fesec, 2e degré, 2002)

  • Premier élément d’une critique: pouvoir identifier son objet.

Comme expliqué sur un site canadien IJP, il est bien sûr primordial de situer le lecteur et de lui donner des points de repère. Il faut bien préciser le sujet de la critique. D’après Ashley Thomson, toute critique de livre doit être précédée des renseignements suivants (dans l’ordre):

- le titre du livre
- le nom de l’auteur
- le lieu de publication
- l’éditeur
- l’édition
- la date
- le nombre de pages
- les particularités (par ex., s’il renferme des cartes géographiques)
Je dirai que c’est la partie descriptive ou informative de la critique.
  • Deuxième élément : le synopsis de l’objet de la critique

Dans cette partie, on présente de façon accrocheuse l’histoire du livre qu’on commente  pour aider l’internaute à se faire une première idée de l’œuvre. La fin n’est donc pas  divulguée. On peut se baser sur le résumé qui se trouve sur le dos du livre.
C’est la partie narrative de la critique.

  • Troisième élément : sa prise de position et l’argumentation

Toujours d’après le site canadien IJP, il faut exposer son opinion, les réactions que nous avons eues à la lecture d’un roman.
C’est là que ça se complique. En référence à Ashley Thomson , on peut d’abord expliquer le contenu du livre:
- la description (par ex., est-elle essentiellement picturale, transmet-elle une impression, crée-t-elle un état d’âme?)
- le récit (par ex., est-il essentiellement chronologique, présentant les personnages ou les événements selon un ordre de succession ultime dans le temps?)
- l’interprétation (par ex., y a-t-il une thèse, un argument?)
- les idées principales de l’auteur et la façon dont il les développe (selon l’ordre chronologique? selon les sujets? selon les deux procédés? selon un autre procédé?)
On peut aussi se pencher sur les idées suivantes:
- les idées de l’auteur.
- les antécédents et qualités de l’auteur
- le style de l’auteur : rédaction simple ou technique? claire et lucide ou ampoulée? concise ou verbeuse? logique et raisonnée ou remplie d’imagination et d’émotion?

Comme on peut le constater, écrire une critique n’est pas des plus simples! Mais promis, mes prochaines critiques seront plus élaborées! ;-)

Si vous voulez en savoir davantage sur les critiques littéraires, les sites sur lesquels je me suis basée pour écrire ce post sont:

Comment bien (ou pas bien) écrire des nouvelles

Comment bien (ou pas bien) écrire des nouvelles

Voici un article paru dans la revue Solaris et dont j’ai trouvé le lien sur le site des Editions Saullis. L’ancien directeur littéraire de la revue explique les raisons pour lesquelles certaines nouvelles sont refusées. L’article est amusant à lire et renvoie à des erreurs que malheureusement je reconnais dans certains de mes écrits! :-)

L’article se divise en deux sections. Dans la première, les problèmes les plus courants sont présentés. Dans la seconde partie, certaines notions sont reprises et développées. Je vous conseille de lire cet article amusant et instuctif.

Pour ceux qui souhaitent se lancer dans l’écriture de nouvelles, voici un autre lien intéressant vous renvoyant vers le site de Comment fait-on? Je vous conseille vivement de le consulter si vous souhaitez participer à un concours, il y a des conseils intéressants à mettre en pratique!

Autre article éventuellement à consulter, paru sur le site Croque-Bouquin et qui fait  le distinguo entre nouvelles et roman. Il y a aussi sur le site un tout petit  guide sur comment écrire un livre.

Enfin, vous pouvez aussi consulter le site Ambiance Fantastique qui vous permet de télécharger des nouvelles fantatiques mais qui donne aussi un cadre théorique sur ce genre. Il propose aussi un schéma pour écrire une nouvelle fantastique et une grille d’analyse. A utiliser comme point de repère et en n’oubliant pas que les transgressions sont possibles et que toutes les nouvelles ne suivent pas cette trame.

Bonne lecture!

Numéro ISBN : je l’ai!

Numéro ISBN : je l’ai!

Ca y est, j’ai mon numéro ISBN! Pour rappel, ce numéro (International Standard Book Number) est un numéro international délivré par l’AFNIL permettant l’identification de tout livre publié.

L’AFNIL (Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre) attribue gratuitement les listes d’ISBN et EAN (codes à barres) à tous les éditeurs français, belges ou des pays d’Afrique francophone qui en font la demande.

En auto-édition, il est intéressant d’en obtenir un car cela permet de déposer son livre sur d’autres sites Internet (comme amazon, …) ou en librairie classique. Bref, on peut faire circuler son roman! Il faut alors en demander un en tant que particulier.

Comment ça marche?

Lorsqu’on a définitivement terminé son roman, il suffit de télécharger le formulaire pour particuliers et de le compléter. Pour infos, à la question de savoir si l’oeuvre paraîtra selon une marque distinctive, j’ai mis OUI et j’ai ajouté mon pseudonyme.

Lorsque le questionnaire est complété, on le renvoie par fax, courrier ou mail (j’ai opté pour le fax) et on reçoit la réponse trois semaines plus tard. En ce qui me concerne, ils ont bien respecté les délais. J’ai reçu une liste de numéros ISBN par mail d’abord puis par courrier.

Il faut ensuite rajouter ce numéro au dos de votre livre.  L’ISBN a 13 chiffres et est donc reproduit au verso de la page de titre (page de copyright) sous la forme suivante (parfois accompagné d’un code-barre):

ISBN 978-2-7654-0912-0

Pour plus d’informations, allez aussi sur le post que j’avais écrit sur l’auto-édition.